Chroniques livresques

Arte 5 – Kei Ohkubo

Édition : Komikku
 Prix : 7e90
 Nombre de pages : 190

Résumé :
 Florence. Début du XVIe siècle.  Dans ce berceau de la Renaissance, qui vit l’art s’épanouir dans toute  sa splendeur, une jeune aristocrate prénommée Arte rêve de devenir  artiste peintre et aspire à entrer en apprentissage dans un des nombreux  ateliers de la ville.  Hélas ! Cette époque de foisonnement culturel était aussi celle de la  misogynie, et il n’était pas concevable qu’une jeune femme ambitionne de  vivre de son art et de son travail. Les nombreux obstacles qui se  dresseront sur le chemin d’Arte auront-ils raison de la folle énergie de  cette aristo déjantée ?  Après un long voyage harassant, Arte est enfin arrivée à Venise pour  commencer une nouvelle vie en tant que peintre et préceptrice. Mais  voilà qu’elle est confrontée à Caterina, une chipie pour le moins  capricieuse. Arte arrivera-t-elle à répondre aux immenses attentes de  son entourage et à dompter le cour de sa petite élève ?            

Points forts :

  • Les dessins
  • Les personnages
  • L’histoire
  • L’époque
  • Les émotions

Points faibles :

  • Aucun

« Les nobles veulent toujours se démarquer des autres… en disant que  certains ingrédients sont plus prestigieux, en préférant ceux plus  onéreux, en considérant certaines méthodes de cuisson plus raffinées que  d’autres… Mais tout ça n’a pas de sens ! Pourquoi veulent-ils toujours se distinguer du reste de la population ?  Pourquoi s’acharnent-ils à marquer leur différence avec des gens comme  ceux qui sont ici ? »

Kei Ohkubo

« En tout cas, elle est vraiment bien ta petite apprentie! Aucune tâche ne  lui semble pénible. Elle a pleine confiance en toi et elle t’est  tellement dévouée qu’elle te suivrait jusqu’au bout du monde. Je suis  sûr que tu y tiens comme à la prunelle de tes yeux! »

Kei Ohkubo

« J’ai été engagée en tant que portraitiste et préceptrice, pas pour t’enlever ce que tu aimes le plus au monde! »

Kei Ohkubo

Avis :
 Vous connaissez mon amour pour le manga Arte ; et bien sachez que ce tome ne fait pas exception. On retrouve ici Arte dans une toute autre région de l’Italie : Venise. En outre, ce ne sont plus ses talents de peintres qui sont mis en avant mais son rôle de perceptrice auprès d’un nouveau personnage haut en couleurs : Caterina. J’ai beaucoup aimé découvrir cette petite fille qui se rapproche à bien des égards de notre cher Arte. Également, j’ai adoré découvrir Arte dans le rôle qui lui incombe dans ce tome. On la connaît déterminée et travailleuse acharnée et on découvre encore plus son côté doux et social. Ce personnage est un vrai exemple pour la femme que je suis. En outre, cela donne un renouveau à l’histoire qui était déjà captivante. En parlant d’histoire, je trouve ce manga très bien documenté historiquement parlant bien que cela reste romancé et vous connaissez mon amour pour l’histoire, cela ne peut donc être qu’un point positif. Egalement, dans le genre incroyable, j’appelle les dessins ! Ils sont tous simplement magnifiques. Bref, vous l’aurez compris j’adore cette saga, c’est un petit rayon de soleil dans ma vie de lectrice.

Note : 5/5

Livresquement vôtre, Amé-lit !

Auteur

ame.lit.pond@gmail.com

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